Institut de technologie Laval

Les origines de l’Institut de technologie Laval remontent à la fondation de l’École d’arts et métiers Octave-Casgrain en 1941. Au cours des ans, la maison d’enseignement changera plusieurs fois de nom pour devenir l’École d’arts et métiers de Montréal section Nord en 1950, l’École des métiers de Montréal section Nord en 1958 et, finalement, l’Institut de technologie Laval en 1960. C’est à cette époque que l’Institut aménage dans de tout nouveaux bâtiments situés sur la rue Saint-Hubert. N’accueillant alors que des garçons (environ 500), il offre des cours de métiers et de l’enseignement technique en aéronautique, en électricité et en instrumentation et contrôle, entre autres. Le corps professoral compte 58 enseignants. Deux ans plus tard, en 1962, l’enseignement technique s’ouvre aux filles.

Institut de technologie Laval

En 1965, le ministère de l’Éducation fait de l’Institut une école d’enseignement pilote offrant un programme d’études enrichi de niveau postsecondaire. L’Institut, qui compte alors 120 enseignants réguliers, ne donne presque plus de cours de métiers. Cette année-là, le nombre d’étudiants atteint 1 400 le jour, dont 300 jeunes filles, et les cours du soir accueillent 2 000 adultes. On inaugure les programmes de chimie industrielle, de chimie biologie, de techniques de génie civil et de techniques de radiologie médicale. L’Institut donne aussi naissance à l’Institut aéronautique du Québec qui, joint à l’Externat classique de Longueuil, permettra de créer le cégep Édouard-Montpetit. À la création du cégep Ahuntsic, 1 900 étudiants fréquentent l’Institut le jour et 2 150, le soir.