Références de bas de pages

Il y a deux façons d’insérer les références bibliographiques dans un texte :

Références présentées dans une liste à la fin d’un chapitre ou du document.

Références incluses dans le texte sous forme de notes au bas des pages.

Quel que soit le modèle utilisé, il faut toujours que la correspondance entre le texte et les références soit claire.

Les renvois à la notice bibliographique se font dans le texte par l’intermédiaire de numéros entre crochets, entre parenthèses ou en exposants. Quand les références sont citées dans une liste séparée, on peut écrire dans le texte le nom de l’auteur ou le début du titre pour un document sans auteur, entre parenthèses ou entre crochets. L’année de publication suit immédiatement le nom de l’auteur.

Exemple : (Tremblay 1990)

Si on cite plusieurs titres du même auteur publiés la même année, on fait suivre l’année de publication de lettres minuscules (a, b, c)

Si le nom d’un auteur collectif est trop long, on peut l’abréger.

Références présentées dans une liste

Cette liste peut être classée par numéros de références

Exemples :

WIEVIORKA, Annette. "Le procès de Nuremberg et ses suites" In: L’état du monde en 1945. Paris: La Découverte, 1994. p. 59- 63.

RUSSELL, Bertrand. Nuremberg pour le Vietnam. Paris: Maspero, 1967. p. 43.

Cette liste peut aussi être classée par auteurs cités dans le texte.

Cette liste peut aussi être classée par auteurs cités dans le texte.

Les références doivent être classées par ordre alphabétique d’auteurs suivant les règles de la médiagraphie.

Quand il y a plusieurs documents d’un même auteur, on inscrit son nom à la première citation et dans les autres références, on remplace le nom par un trait d’une dizaine d’espaces.

Exemples :

LACOMBE, Madeleine. Au grand jour. Montréal: Édition du Remue- ménage, 1990. p. 36-37.

SERRES, Michel. Le tiers-instruit. Paris: F. Bourin, 1991. p. 201.

__________. Le contrat naturel. Paris: Flammarion, 1992. p. 66-70.
(10 espaces)

Références incluses dans le texte

Quand les références sont citées en bas de page, elles correspondent aux numéros inscrits dans le texte de la page. La numérotation peut être continue dans le document ou elle peut changer à chaque page.

Quand les références sont placées au bas des pages, le prénom de l’auteur est inscrit avant le nom.

Quand on cite plusieurs fois les mêmes pages d’un document avec des numéros l’un à la suite de l’autre, on peut inscrire la première référence et inscrire l’abréviation Ibid (du mot latin ibidem) pour les autres.

Si on cite des pages différentes du même document d’un auteur, on peut inscrire son nom de famille seulement ou le titre suivi des pages aussi souvent qu’il y a de références de pages différentes.

On peut aussi, dans ce cas là, inscrire Ibid suivi des pages.

Si on répète plusieurs fois le nom de l’auteur avec des titres différents, on peut remplacer le nom de l’auteur par le mot Idem.

Exemples :

Michel SERRES. Les origines de la géométrie: tiers livre des fondations. Paris: Flammarion, 1993. p. 208.

Idem. Éléments d’histoire des sciences. Paris: Bordas, 1989. p. 430.

Hubert REEVES. Malicorne: réflexions d’un observateur de la nature. Paris: .Éditions du Seuil, 1990. p. 32.

Michel SERRES. Les origines de la géométrie: tiers livre des fondations. Paris: Flammarion, 1993. p. 208.

SERRES. p. 186.
Ou
Ibid. p. 186

Hubert REEVES. Malicorne. p. 76.

Ibid.

Albert JACQUARD. Les hommes et leurs gènes: un exposé pour comprendre, un essai pour réfléchir. Paris: Flammarion, 1994. p. 72.

Idem. Un monde sans prisons? Paris: Éditions du Seuil, 1993. p. 130.


Collège Ahuntsic
Dernière modification: 2 mai 2006