Témoignage de Rosalie Babin-Rhéaume

Rosalie Babin-Rhéaume témoignage médecine nucléaire page

Étudiante en Technologie de médecine nucléaire au Collège Ahuntsic

Conquise par la médecine nucléaire après une journée de stage d’observation à l’Hôpital de Chandler en Gaspésie, Rosalie Babin-Rhéaume a répondu présente à l’appel de la relève, ces technologues étant activement recherchés par les centres hospitaliers à la grandeur de la province. Aujourd’hui âgée de 24 ans et originaire de Caplan en Gaspésie, Rosalie a fait le grand saut vers cette nouvelle carrière à 21 ans, après avoir d’abord exploré le marché du travail à titre de technicienne en comptabilité et gestion : « À ma sortie du secondaire, je souhaitais compléter une technique pour travailler dès la fin du cégep. J’ai obtenu mon diplôme collégial en comptabilité et j’ai travaillé une année dans ce domaine pour une entreprise gaspésienne, mais je n’étais pas passionnée. » C’est une amie œuvrant dans le domaine de la santé en Gaspésie qui lui parle alors de la médecine nucléaire. « J’ai contacté l’Hôpital de Chandler pour faire un stage d’un jour et j’ai adoré! J’ai tout de suite su que je voulais travailler dans ce domaine-là! Voir des images du corps humain en mouvement, son fonctionnement comme je ne l’avais jamais vu; une chose que ne permettent pas de voir les autres techniques d’imagerie médicale, ça été le déclic pour moi, un soulagement après une période plus difficile durant laquelle je cherchais ma passion. »

>>> Écoutez l'entrevue donnée par Rosalie à l'émission Au coeur du monde sur les ondes de ICI Première le 22 janvier 2021 : Une Gaspésienne trouve sa voie en médecine nucléaire

Rosalie offre d’ailleurs ce conseil : « J’encourage vraiment les jeunes et leurs parents à ne pas hésiter à contacter les hôpitaux pour faire ce type de stage ou encore, de passer par le conseiller en orientation de leur école. »

Rapidement, la jeune gaspésienne comprend que si elle veut poursuivre dans ce domaine, elle devra partir étudier à Montréal : « Le Collège Ahuntsic à Montréal est le seul cégep au Québec à offrir cette technique. Ça été un choc! » Encouragée par son copain, Rosalie s’installe avec lui pour deux années dans un appartement du quartier Ahuntsic à Montréal. « La formation dure trois années, mais la dernière année se déroule entièrement en stage, dans un centre hospitalier au choix de l’étudiant. Les études à Montréal passent donc très vite ! » Les deux premières années d’études peuvent d’ailleurs être facilitées en choisissant d’habiter dans les résidences étudiantes du Collège et en optant pour des prêts et bourses. « Et les profs ont tellement à cœur la réussite de leurs étudiants, ils sont disponibles, nous soutiennent, même parfois dans nos vies personnelles. J’ai développé une belle complicité avec plusieurs d’entre eux », souligne Rosalie, comblée par son choix d’études.

Depuis août 2020, Rosalie effectue son stage de fin d’études au département de médecine nucléaire du CISSS du Bas-Saint-Laurent. Outre les liens qu’elle tisse facilement avec l’équipe de médecine nucléaire et la qualité de vie que permet l’horaire de travail de jour et durant la semaine, ce sont les relations avec les patients que Rosalie apprécie le plus de son travail : « J’aime faire une différence auprès des patients, les accueillir, les rassurer, leur expliquer les examens. Le contact humain avec le technologue fait vraiment une différence. Souvent, les patients m’encouragent en me disant continue comme ça, tu es à la bonne place! Les patients nous disent qu’ils apprécient la façon dont l’équipe en médecine nucléaire les traite. »

Rosalie a trouvé son bonheur auprès de ses patients. Et c’est toute la communauté du Bas-Saint-Laurent qui en ressort gagnante.

Les conseils de Rosalie pour une transition en douceur vers Montréal :

  • Il y a la Résidence, abordable, mais il y a aussi un vaste choix d’appartements à proximité du Collège Ahuntsic, souvent spacieux, pour habiter en colocation ou en couple.
  • En vous déplaçant en personne pour la sélection de l’appartement, vous augmenterez vos chances de trouver des offres non affichées, en plus de mieux évaluer l’emplacement de l’appartement par rapport au Cégep.
  • Se faire aider lorsque c’est possible par quelqu’un qui connaît la ville, c’est aussi un avantage. Il est bon de se rappeler que la plupart des appartements se libèrent pour le 1er juillet et que souvent les propriétaires affichent les nouvelles offres dès le mois d’avril de chaque année.
  • Et surtout, il ne faut pas avoir peur de la ville. Elle a ses bons côtés! J’ai été étonnée par la quantité et la beauté des espaces verts. J’allais très souvent me ressourcer dans les parcs entourant le Collège.  
  • N’hésitez pas à explorer pour découvrir l’endroit où on se sent bien, son nouvel endroit préféré, qui devient familier, pour se retrouver. Par exemple la bibliothèque, le café étudiant, un espace vert, etc. C’est un aspect qui m’a vraiment aidée lorsque je suis arrivée et que je me suis sentie un peu déboussolée au début.

 

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